Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:31



Le président de la Namibie, Hifikepunye Lucas Pohamba, est arrivé ce jeudi à Luanda, pour prendre part au sommet extraordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement des pays de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC), qui a ouvert ses travaux ce jeudi.

 

 
À l’aéroport international ‘‘4 de Fevereiro’’, le Chef de l’État namibien, qui n’a pas fait des déclarations à la presse, a été salué par le ministre de l’Urbanisme et Construction, Fernando Fonseca, ainsi que des fonctionnaires de la représentation diplomatique de la Namibie en Angola.


 
Pour le même but, les présidents du Botswana, du Zimbabwe et de la Zambie, ainsi que des représentants des Chefs d’État de la République Démocratique du Congo et de Mozambique se trouvent déjà à Luanda.

 

Le sommet extraordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement des pays de la SADC, qui discutera des questions relatives au processus d’intégration régionale, prévoit des réunions de la Troïka (Angola, Mozambique et Namibie), du Conseil des ministres de la SADC et de l’Organe pour la coopération dans les domaines de politique, défense et sécurité.

 

Des questions politiques comme la crise au Madagascar et le rapport de la Troïka sur la campagne de la SADC à la présidence de la Commission de l’Union Africaine figurent également à l'ordre du jour de la rencontre.

 

Par Le Blog de Nsasala - Communauté : NSASALA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:21


Le vice-président de la Swapo (parti au pouvoir en Namibie), Hage Geingob, a déclaré mercredi, à Luanda, que  l'Angola et la Namibie étaient unis par des liens historiques.

 

Hage Geingob a fait ces déclarations à son arrivée à Luanda, pour y participer au Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de la SADC.

 

“C'est pourquoi nous sommes des pays frères ", a-t-il affirmé, avant d'ajouter que les deux pays avaient beaucoup de choses en commun, “d'où la nécessité de fortifier davantage la coopération déjà existante entre les deux parties".   

 
Nos deux pays, a-t-il poursuivi, vivent des moments de paix, et nous allons saisir l'occasion pour partager les opportunités de développement, telles que l'exploitation conjointe des ressources hydriques, agricoles, forestières, de la faune, entre autres.

 

Par ailleurs, le dirigeant namibien a reconnu la contribution du peuple angolais pour mettre fin au régime d'apartheid, qui  avait instauré la ségrégation raciale dans son pays.

 




Par Le Blog de Nsasala - Communauté : NSASALA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:10


 

Rappel des dates-clés depuis la chute en février 2011 du régime de Hosni Moubarak, après presque 30 ans d'un règne sans partage en Egypte. Le verdict de son procès est attendu samedi.


               
FEVRIER 2011


- 11: Hosni Moubarak démissionne et remet ses pouvoirs au Conseil suprême des forces armées (CSFA), dirigé par le maréchal Hussein Tantaoui, au 18e jour d'une révolte populaire sans précédent. Les violences ont fait près de 850 morts. L'armée promet une "transition pacifique" vers "un pouvoir civil élu", puis suspend la Constitution et dissout le Parlement.


               
MARS


- 19: Les Egyptiens votent massivement "oui" lors d'un référendum sur la révision de la Constitution, validant les projets de l'armée en vue d'une transition rapide vers un pouvoir civil élu.


               
AVRIL


- 13: Moubarak placé en détention préventive dans un hôpital de Charm el-Cheikh, dans le Sinaï.


- 16: Le Parti national démocrate (PND, au pouvoir sous Moubarak) dissous.


               
MAI


- 7: Nouveaux affrontements musulmans/chrétiens coptes: 15 morts et plus de 200 blessés.


               
JUIN


- 6: Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu des Frères musulmans, légalisé.


- 28-29: Violents affrontements policiers/manifestants au Caire (un millier de blessés).


               
JUILLET


- 8: Début d'un sit-in de trois semaines sur la place Tahrir au Caire pour défendre les réformes.


- 23: Affrontements manifestants/partisans des militaires: plus de 200 blessés au Caire.


               
AOUT


- 3: Début au Caire du procès de Moubarak, transféré le jour même de Charm el-Cheikh vers la capitale, pour corruption et meurtres de
manifestants. Son ex-ministre de l'Intérieur Habib el-Adli et six hauts responsables de la police sont jugés pour les mêmes raisons, ses fils Alaa et Gamal sont poursuivis pour corruption. L'ex-président est depuis en détention au Centre médical international, près du Caire.


               
OCTOBRE


- 9: 25 tués dans des affrontements Coptes/policiers au Caire.


               
NOVEMBRE


- 19-23: Au moins 42 morts dans des affrontements entre la police et des milliers de manifestants réclamant la fin du pouvoir militaire.


- 28: Début des élections de l'Assemblée du peuple, qui s'étalent jusqu'en janvier. Les islamistes remportent près des deux tiers des sièges, dont près de la moitié pour les seuls Frères musulmans.


               
JANVIER 2012


- 11: Rencontre des Frères musulmans avec le N.2 du département d'Etat américain William Burns, au Caire.


               
FEVRIER


- 1er: Au moins 74 morts dans des violences après un match de football à Port-Saïd (nord). Le drame provoque des manifestations dans le pays (15 morts).


- 22: Le verdict dans le procès de Moubarak fixé au 2 juin.

L'accusation a requis la peine capitale, la défense a plaidé l'acquittement.


               
AVRIL


- 10: La justice suspend la commission chargée de rédiger la future Constitution, infligeant un revers aux islamistes.


- 17: La commission électorale écarte dix candidats sur 23 à la présidentielle, dont Omar Souleimane, ex-chef des services secrets, Khairat al-Chater, N.2 des Frères musulmans, et le salafiste Hazem Abou Ismaïl.


               
MAI


- 2: 20 morts au Caire lors d'affrontements entre manifestants hostiles au pouvoir militaire et des assaillants, selon des sources médicales.


               
- 23-24: premier tour de la présidentielle avec 12 candidats. Le Frère musulman Mohammed Morsi et l'ancien Premier ministre de M. Moubarak Ahmad Chafiq se qualifient pour le second tour, les 16 et 17 juin.




Par Le Blog de Nsasala - Communauté : Le blog de Nsasala
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:06

 

 

La justice égyptienne doit rendre samedi son verdict dans le procès de l'ex-président Hosni Moubarak, premier dirigeant balayé par le Printemps arabe à comparaître en personne devant les juges et contre qui la peine capitale a été requise.

 


M. Moubarak, 84 ans, est accusé de corruption et d'implication dans la mort de plus de 800 manifestants, tués en janvier-février 2011 pendant la révolte qui l'a renversé, ce qu'il a nié.

 


Son ancien ministre de l'Intérieur, Habib el-Adli, et six ex-hauts responsables de la sécurité sont poursuivis pour les mêmes raisons.

 


Ses deux fils, Alaa et Gamal, sont eux jugés pour corruption dans le même procès qui a commencé le 3 août 2011, six mois après le départ de M. Moubarak, poussé à la démission par le soulèvement populaire.

 


Mais certains craignent que justice ne soit pas vraiment rendue, en raison du manque de preuves tangibles apportées à l'audience contre l'ancien président.

 


Le verdict intervient entre les deux tours de l'élection présidentielle, qui doit mettre fin à une période de transition tumultueuse et émaillée de violences meurtrières.

 


Ce scrutin, qui s'est tenu pour la première fois depuis des décennies librement et sans intimidations, est l'un des changements majeurs connus par le pays depuis la "révolution du 25 janvier" 2011 et l'incarcération de M. Moubarak en avril de la même année.

 


Les islamistes des Frères musulmans, longtemps interdits et régulièrement cibles de vagues d'arrestations sous le régime déchu, sont aujourd'hui la première force politique du pays après avoir remporté les législatives.

 


Leur candidat à la magistrature suprême, Mohammed Morsi, affrontera au second tour les 16 et 17 juin le dernier Premier ministre de M. Moubarak, Ahmad Chafiq.

 


Mais en dépit de décennies de violations des droits de l'Homme, d'arrestations politiques et de torture institutionnalisée selon plusieurs ONG, l'ancien président pourrait être acquitté, ou bien faire appel s'il était jugé coupable.

 


Au cours de la trentaine d'audiences, les familles des victimes présumées de M. Moubarak ont regardé avec appréhension et colère les témoins appelés à la barre se contredire ou même innocenter l'ancien chef de l'Etat et ses responsables de l'accusation de meurtre.
            




Par Le Blog de Nsasala
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:02


Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a condamné jeudi à la prison à vie l'ex-ministre rwandais de la Jeunesse Callixte Nzabonimana, reconnu coupable d'avoir joué un rôle majeur dans le génocide des Tutsi de 1994.

 


"Monsieur Callixte Nzabonimana, la chambre vous a reconnu coupable de génocide, entente en vue de commettre le génocide, incitation directe et publique à commettre le génocide et extermination," a déclaré la juge Solomy Balungi Bossa. "Pour ces crimes (...) la chambre vous condamne à la prison à vie."

 


L'ex-ministre a été condamné pour sa participation, aux côtés d'autres membres du gouvernement de l'époque, à une célèbre réunion tenue le 18 avril 1994 à Murambi, dans sa préfecture natale de Gitarama (centre).

 


Selon le jugement, "un accord" entre M. Nzabonimana et d'autres ministres avait alors été scellé, pour "encourager les meurtres de Tutsi". Les participants étaient animés de "l'intention spécifique de détruire en tout ou en partie la population tutsi comme telle, dans la préfecture de Gitarama".

 


Le TPIR (à Arusha) a aussi conclu que l'accusé avait incité à l'extermination des Tutsi à travers des interventions publiques en différents endroits de la préfecture, en avril, mai et juin 1994.

 


L'ancien ministre, qui, selon son avocat Vincent Courcelle-Labrousse, compte faire appel, est resté de marbre à la lecture de la
peine.

 


Né en 1953, Callixte Nzabonimana, formé à la géologie en France, est l'un des rares intellectuels du sud et du centre du Rwanda restés dans les rangs du MRND, le parti de l'ex-président Juvénal Habyarimana, après l'avènement du multipartisme en 1991. Il était encore au ministère de la Jeunesse en juillet 1994, lorsque le gouvernement a fui l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR) de l'actuel président Paul Kagame.

 


Plusieurs autres membres du gouvernement en place pendant le génocide ont été condamnés par le TPIR, dont le Premier ministre Jean Kambanda. Quatre anciens ministres ont été acquittés, dont trois vivent encore à Arusha, où siège le TPIR en Tanzanie, faute de pays d'accueil.

 


Le génocide, perpétré d'avril à juin 1994, a fait, selon l'ONU, environ 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsi.




Par Le Blog de Nsasala
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés